Tuesday, 31 May 2016

L’histoire du Québec à travers la vie des communautés religieuses

DSC_0961Pour mieux comprendre l’histoire du Québec, il serait intéressant de chercher à savoir pourquoi l’écrivain français Paul Claudel l’appelait le « Tibet du Catholicisme ». En effet, un regard rétrospectif sur le développement de la ville de Montréal, par exemple, l’explique parfaitement.  Pour les anciens, ces réalités vont de soi, mais pour la génération post-révolution-tranquille, Québec semble une nation qui a toujours était laïque, pour ne pas dire anticléricale.
DSC_0893Il y a un proverbe africain qui dit : « en regardant un vieillard, on a l’impression qu’il n’a jamais été enfant ». Si la société québécoise semble avoir mis la religion en seconde place aujourd'hui, cela n’a pas toujours été ainsi. Le développement de chacune de ses villes est directement ou indirectement lié aux communautés religieuses qui se sont données corps et âme pour construire une société digne du peuple québécois. Il suffit seulement de regarder l’histoire des

Monday, 30 May 2016

Que sait-on de la 12ème édition des journées Africaines ?

13321666_1754294781480082_8293921291775716978_nLa 12ème édition des Journées Africaines a eu lieu du 28 au 29 Mai, 2016. Cette 12ème édition intitulée « tous ensemble » s’est focalisée sur la richesse des valeurs africaines, la paix, le respect et la solidarité. Elle était organisée dans le cadre de la journée mondial de l’Afrique qui a lieu le 25 Mai de chaque année.
En effet, l’histoire de la journée mondiale africaine nous renvoi au 25 Mai, 1963 quand l’OUA (l’Organisation d’Union Africaine) et l’ancêtre de l'UA (l’Union Africaine), a été formé pour remplacer l’ancien Union des États Africains. Pour souligner cette13321690_1753904078185819_2118628098337289355_n journée historique qui marque le premier rapprochement de plusieurs pays Africains, le 25 Mai a été consacré aux événements qui promeuvent la culture et la solidarité africaine.
À Montréal, deux jours sont consacrés à la journée Africaine dont cette année marque la 12ème édition. Elle a eu lieu du 28 au 29 Mai, 2016. Cette édition était organisée par une dizaine de groupes et associations du réseau du Centre Afrika, à l’Ecomusée du fier monde, rue Amherst, Montréal. Deux jours pleins d’activités culturelles et des expositions des arts, non seulement africains mais aussi d’autres peuples d’origine africaine.

Thursday, 26 May 2016

Les femmes innues de Matimekosh viennent au secours de l’enseignement catéchétique

DSC_0912_thumb5L’un des plus grands défis de l’église en Occident, en générale et l’église québécoise en particulière, est de trouver tous les personnels pastoraux requis pour le bien déroulement d’une communauté chrétienne. En effet, après avoir envoyé des missionnaires dans tous les coins du monde, ces églises, suite au vieillissement de sa population, n’arrivent même plus à trouver le minimum de personnels nécessaires pour le fonctionnement normale de la plupart de ses paroisses.

Au Québec per exemple, depuis l’interdiction de l’enseignement de la religion dans les salles de classe, plusieurs paroisses n’ontDSC_0843_thumb1 jamais réussi à trouver d’autres moyen idéal pour la transmission de la foi. Dans des communautés où il y avait encore des communautés religieuses, les religieux et religieuses ont, dans la plupart des cas, développé des cours parallèles. Et surtout les religieuses, avec leurs intuitions féminines et expériences dans l’enseignement, ont réussi à développer, au niveau paroissial, des cours bien structurés et adaptés aux jeunes d’aujourd’hui.

Ces situations, toutefois, n’a pas fait un long feu car les religieuses et religieux se font drastiquement aussi rares de nos jours et les exigences d’accompagner les jeunes de la Génération Z devient très ardues pour nos religieuses. DSC_0738_thumb2Ces problèmes et beaucoup d’autres de ce genre ont obligé beaucoup de nos paroisses à suspendre l’enseignement de catéchèse jusqu'au développement des programmes adéquats. Certains de nos communautés autochtones en sont aussi victimes, la communauté innue de Matimekosh en l’occurence.

Depuis, quelques années le nombre des prêtres au service de nos communautés se sont diminué. Et vue la position géographique de Schefferville, la visite de la communauté par des prêtres au service de la communauté s’est raréfié.

Mais depuis un certain moment, un groupe des femmes innues de Matimekosh se sont mobilisées pour reprendre les choses en main. En collaboration avec le missionnaire responsable de leur communauté, elle se sont donné la tâche d’instruire les jeunes dans la foi de l’église, l’estime de soi et la valeur culturelle. Ces dizaines des femmes débuteront, d’ici peu de temps, l’accompagnement de plus de 60 jeunes, allant de 8 au 26 ans, pour leurs préparations à la première communion. Leurs soucis principaux seront d’amener, en collaboration avec leurs parents, ces jeunes à développer l’amitié avec Jésus, à se valoriser et à approfondir les valeurs culturelles innues.

Saturday, 14 May 2016

What Does The Devaluation Of Naira Mean?

https://www.google.ca/search?q=currency+devaluation&biw=933&bih=435&source=lnms&tbm=isch&sa=X&sqi=2&ved=0ahUKEwi-5M3j2NjMAhWM6yYKHUHHDVMQ_AUIBygC#q=Naira+devaluation&tbm=isch&tbs=isz:lt,islt:xga&imgrc=dTxHUyWHQkxUpM%3AAfter fighting for months to maintain the value of Naira, Nigerian government has finally embarked on currency devaluation process. Owing to the continuous fall on oil price and the actual state of our economy, Nigerian Government had no choice than to play her last card.
Already, the pump price of PMS (fuel) recently increased following the removal of fuel subsidy. And Nigerians, in our normal way of being unnecessarily surprised by every new development, seem not to have read the hand writing on the wall.
Few days ago, on presenting the Buhari’s Economic Blueprint, the Nigeria Finance Minister, Kemi Adeosun, made it clear that they were planning for a slightly shock measure to reset the nation’s economy. She called on all Nigerians to be patient with the government.
Mr Amaugo summarized the situation with this impressive analyses: “there has not been a consistent depletion to the external reserves, because of the consistent fall in oil price, which has made it difficult for the apex bank to continue to defend the value of the Naira.” And in this light, the devaluation of Naira seems not surprising if Nigeria is really willing to regain her economic equilibrium.
Furthermore, before we conclude that the devaluation of Naira shows the weakness of economic policy of the Buhari’s administration, it will be wise to go through this article first:
Three Reasons Why Countries Devalue Their Currency By Adam Hayes, CFA
This month, China surprised world markets and spurred the most precipitous drop in the Dow Jones Industrial Average – falling more than 1000 points at the open of Monday August, 24 2015 – since the flash crash of 2010, by taking moves to devalue their currency. The Yuan is now down over 3.5% against the U.S. dollar over the past twelve months. This may not seem like a lot, but the Chinese government has traditionally held a strict peg to the dollar. The Chinese economy has become the second largest in the world, and is an integral component of global trade.
The ironic thing is that for many years, the United States government had been pressuring the Chinese to devalue the Yuan, arguing that it gave them an unfair advantage in international trade and kept their prices for capital and labour artificially low. Now that the Chinese are enacting emergency measures to devalue their currency, they are being blamed for bringing global uncertainty in markets. (For more, see: The Chinese Devaluation of the Yuan.)
This most recent event is nothing new. Ever since world currencies abandoned the gold standard and allowed their exchange rates to float freely against each other, there have been many currency devaluation events that have hurt not only the citizens of the country involved, but have also rippled across the globe. If the fallout can be so widespread, why do countries devalue their currency?

Monday, 9 May 2016

Sur le Shaputuan : un programme de sensibilisation ou un lieu de rencontre interculturelle ?

ShuaputuanChaque année, l’institut Tshakapesh fait le tour de Québec pour sensibiliser la population québécoise et autochtone sur la culture du peuple Innu. Cette année, léquipe du Tshakapesh est à la communauté innue d’Ekuanitshit (Mingan) du 09 au 13 Mai. Cette rencontre culturelle vise non seulement à sensibiliser la population autochtones et non autochtones sur la culture innue, mais aussi à promouvoir un bon voisinage et à rectifier les erreurs liées aux informations mal reçues au sujet du peuple autochtone.

 Ce programme qui s’appelle aussi Sur le Shaputuan, (Shaputuan ute), d’habitude, à lieu entre le printemps et l’automne. Chaque année, cinq écoles sont visitées dont quatre écoles non autochtones et une école autochtones. Sur le Shaputuan permet aux participants de :Suaputuan 2

·         Apprendre à installer un campement traditionnel innu, un SHAPUTUAN ;

·         Rencontrer des personnes ressources innues et échanger directement ;

·         Apprendre quelques rudiments de la langue innue ;

·         S’initier à certains éléments de la vie traditionnelle et de la culture innue

·         Contemporaine ;

·         Gouter des mets traditionnels ;

·         Obtenir des réponses au sujet des idées actuelles véhiculées sur les Autochtones ;

·         Et exercer un sens critique à cet égard ;

·         Monter des kiosques.[1]

 

Suaputuan 3Au programme de cette année sont : les ateliers sur la culture, sur la fabrication de capteur de rêve, sur la broderie, le pelage, la confection de raquette, la médicine traditionnelle innue, la fabrication des outils de chasse et de pêche, l’échange interculturel, le spectacle musical, etc.

Sur le Shaputuan est ouvert à tout le public environ et lointain. C’est un moment idéal pour avoir des informations fondées et vérifiées sur le peuple et la culture autochtones et sur la beauté d’une saine cohabitation entre les autochtones et d’autres peuples.

Sunday, 8 May 2016

Quand l’histoire de la chasse donne la couleur à la fête des mères

13133106_10207811912834642_6346558028760253313_nAujourd’hui, le 8 Mai, 2016, beaucoup des pays du monde célèbrent la fête des mères. Une journée consacrée aux mères pour leur rôle dans la famille en particulière et dans la société en générale. Notre communauté chrétienne s’est jointe au monde entier pour souligner cette journée d’une manière particulière.
Les mères, et surtout les grand-mères, ayant une place importante dans la culture et dans les communautés autochtones, il était donc nécessaire pour nous, et plus encore, pour le respect de nos valeurs traditionnelles de rendre hommage à ces êtres chères qui sans s’imposer continuent à jouer un grand rôle dans la vie de nos communautés. Dans l’homélie, nous nous sommes donc inspirés de l’histoire du lion et la chasse.  
L’histoire a toujours attribué au lion le titre de roi de la forêt. Fête de mère 2Et presque tout le monde croit que c’est à cause de sa capacité de chasse qui lui donne la possibilité de domination au sein des animaux de la forêt. Cette capacité de chasse, erronément attribuée au lion au lieu de celle à qui cette prouesse appartient, est la réalité de la société humaine.  Au fait, tous ceux qui connaissent la vie des lions, savent que le rôle de chasse appartient à la lionne, et que le lion chasse normalement dans deux cas spécifiques.

Saturday, 7 May 2016

Ma Présence parmi les Jeunes Innus

Mingan 2 C'était d'abord publié sur www.omiworld.org, sur le titre: «Autres chemins pour rencontrer les jeunes dans l’Église, aujourd’hui».

Après mon arrivée au Canada, j’ai pris une année pour une immersion missionnaire dans l’Église locale du Québec. Le premier travail de ma communauté est le ministère auprès du peuple Innu, l’une des Premières Nations du Québec.
Après mon année d’initiation pastorale, j’ai commencé mon travail, peu de temps avant Noël dernier. Depuis l’arrivée récente du P. Alfred RAVELOMAMPISANDRAIBE de Madagascar, notre équipe missionnaire comprend quatre Pères, chargés de sept communautés Innu, sur neuf, au Québec.

Friday, 6 May 2016

Une branche de la Caisse Populaire Desjardins prend au sérieux ses clients autochtones

DesjardinsLe Caisse Populaire Desjardins de Mingan-Anticosti, Longue-Pointe-de-Mingan a dévoilé aujourd’hui, lors d’une conférence tenue à la Maison de la culture innue d’Ekuanitshit, qu’elle a fait un pas de géant. Dans le but de renforcer leur collaboration avec la communauté innue d’Ekuanitshit (Mingan), le Caisse Populaire Desjardins de Mingan-Anticosti, a décidé de refaire toutes leurs affiches principales, en partant par les programmes journaliers jusqu’à la modalité des transactions. Avec l’aide de la linguiste innue, Yvette Mollen, ils ont refait leurs affiches en faisant une traduction de chaque détail en innu.
Le 6 mai, 2016, lors d’une conférence sur les finances personnelles et le démarrage d’entreprises, M. Claude Giroux, le Directeur Général de la Caisse populaire de Mingan-Anticosti, a présenté ces affiches à la communauté d’Ekuanitshit.
Desjardins 2Cette démanche, selon l’un des travailleurs de Desjardins, est la première de la sorte dans l’histoire de la Caisse Populaire Desjardins au Québec. C’est aussi un développement important au niveau linguistique vue que, contrairement au domaine médicinal où les vocabulaires sont déjà bien développés, le secteur financier n’était pas encore doté des traductions importantes en langue innue.
Il faut aussi souligner, nous dit le chef de la communauté innue d’Ekuanitshit, M. Jean-Charles Pietacho, que l’idée d’épargne dans le sens classique est une réalité nouvelle dans beaucoup

Thursday, 5 May 2016

Fishing as a Profession and Fishing for Pleasure: What really matters?

Fishermen in the large of Saint Lawrence RiverFishing is a beautiful activity, but mainly when carried out as a recreational exercise, for fishing as a profession is a different thing all together. It is, as a matter of fact, one of the most stringent occupations in the world.
Degustation of fish and other seafood is, undoubtedly one if the best table activities in existence. But many folks who appreciate seafood are really ignorant of what it takes to have them delocalized from their aquatic habitat to our tables. Many even believe erroneously that majority of our fish are raised in domestic ponds.
My little experience with fishermen in Innu communities where I exercise my pastoral ministry has made me appreciate immensely whatever meal that comes from the sea. On leisure fishing experiences I had, I discovered that one thing is to go for fishing and another one is to catch fish. Three consecutive times I have gone fishing, I came back without even having a glimpse of a single fish.
My first experience was on a salmon fishing experience which lasted for more than an hour without a single salmon nearing our baits. The second and third was in company of primary and secondary school students respectively. And in each of the two occasions, we went on ice fishing. And none of us had the slightest feel of a single codfish nearing our baits. With those few experiences I learnt that to be a fisherman, one must be patient.
Moreover, if patience is needed in ordinary leisure fishing, resilience is unavoidable in industrial fishing.
Last year, I had the opportunity of going for crab fishing in the large of Saint Lawrence River, in the Coast of Port-Cartier, Quebec. Crab fishing, unlike ordinary salmon fishing, is a very hard and difficult fishing experience. It, first, demands many hours of travel into the sea. And unlike ordinary leisure fishing where you are never sure of catching fish, in crab fishing, you come back with a large quantity of crabs.