Saturday, 20 August 2016

Le Chef Innu d'Ekuanitshit (Mingan), M. Jean-Charles Pietacho répond à M. Michel Hébert qui s'est permis de s'en prendre à son peuple

Pour ceux qui se rappellent encore, M. Michel Hébert, chroniqueur et blogueur, s'en est pris à chef Innu d'Ekuanitshit, dans une publication faite, le 20 Juillet, 2016, sur le Journal de Quebec, sur ce qu'il appelait des «Cocasseries estivales...». Dans ces propos hautains, il se permettait d'attaquer la communauté d'Ekuanitshit du tous fronts, allant des leurs cultures et traditions à leurs investissements.  
Le Chef Pietacho, dans son attitude docile mais non assujettie l'a promis de répondre au temps venu. Dans ce post sur sa page Facebook, il revient largement sur les propos déplacés du M. Hébert. Voici ce qu'il a à lui dire. 
 
La région de la Minganie (élus Québécois et Chefs Innus) ne veut pas de l’industrialisation de l’île d’Anticosti et surtout d’exploration et ultimement de l’exploitation des hydrocarbures. En tant que Chef des Innus de Ekuanitshit, cela fait depuis 2011 que j’interviens directement avec les autorités politiques du Québec pour faire valoir notre positionnement. Je le répète aujourd’hui « Quand il y aura des forages à Anticosti, on sera là et pas seuls car les élus de la Minganie sont solidaires de toute démarche de démonstration politique !»

Sunday, 19 June 2016

UNE JOURNEE DE RETRAITE PAS COMME LES AUTRES

RetraiteRien n’est plus agréable que de pouvoir rejoindre plusieurs objectifs en une seule occasion. C’est le moins qu’on puisse dire de ce que nous avons vécu aujourd'hui, le 18 Juin, 2016. Les jeunes Cayens et Cayennes du Havre St Pierre qui se préparent à vivre le sacrement de la confirmation sont venus passer une journée de retraite à la communauté Innue d’Ekuanitshit (Mingan).
En compagnie des leurs parents, de leurs catéchètes et de leur curé, ces jeunes de la paroisse du Havre Saint-Pierre sont venus terminer leur préparation pour le sacrement de la confirmation. Ce groupe d’une trentaine de Cayens est arrivé à la paroisse Saint-Georges d’Ekuanitshit vers 9h30 du matin.

Monday, 13 June 2016

Mon arrière-grand-mère était une princesse Cherokee

Lundi passé, nous avons publié un article sur le projet IMG_1974des femmes autochtones qui révolutionnera le Septième art. Dans ladite publication, nous avons souligné qu’un groupe de femmes autochtones veulent démontrer, à travers une série documentaire, La Princesse, que le visage de la princesse indienne tel que Hollywood nous la présente n’est non seulement fausse mais raciste. La Princesse est réalisée par Angie-Pepper O’Bomsawin et diffusée par APTN, (Aboriginal Peoples Télévision Network). A travers cette série, ces braves dames veulent déconstruire toutes les légendes dérogatoires inventées par le cinéma occidental au détriment du peuple autochtone. IMG_1972
Le premier épisode de la Princesse s’intitule « Mon arrière-grand-mère était une princesse Cherokee ». Dans cet épisode, la série pose certaines questions fondamentales. Elle demande ce que « être belle » signifie dans la culture autochtone.  Et puis, quels sont les canons de la beauté pour le peuple autochtone ?  Et, enfin, si réellement le personnage de la Princesse indienne a même existé ? Est-ce que la beauté est le critère nécessaire pour être princesse dans la culture autochtone ? Pour répondre à ces questions, la série se concentre surtout sur le personnage de Pocahontas.
Nous avons aussi présenté brièvement ce personnage énigmatique dans notre publication du 8 Juin 2016. Et selon ce que nous avons constaté dans les films

Wednesday, 8 June 2016

Pocahontas: La Princesse Indienne ou La Belle Sauvage?

Pocahontas.htmL’une des légendes la plus connue sur les amérindiens est celle de Pocahontas. Pocahontas est un personnage énigmatique qui a fait bouger le monde du septième art et qui étais, pour longtemps, présenté comme une figure emblématique des femmes autochtones. Elle est l’un des personnages légendaires le plus connu mais aussi le plus contesté de l’histoire de la rencontre entre les anglais et le peuple autochtone.
Pour certains, elle représente la beauté autochtone, d’où vient le nom La Princess indienne. Alors que pour certains autres, elle est une figure de la réussite coloniale. Pour ces derniers, elle a servi à démontrer la possibilité d’un investissement anglais auprès des sauvages (des premières nations), d’où dérive le nom « La Belle Sauvage ».
POcahontas 4Pourtant, pour le commun des mortels, elle est une fierté autochtone. Beaucoup des jeunes autochtones, en fait, voient en elle une idole. Avec sa capacité d’aventures comme Le Disney World nous la présente dans le dessin animé portant son nom « Pocahontas I et II », on a réussi à convaincre beaucoup des jeunes gens qu’il faut pratiquement être Pocahontas pour être une autochtone réussite. Ce film, avec beaucoup d’autres de son genre, ont fini par créer un mauvais stéréotype des Princess indiennes.
Aujourd'hui, par contre, beaucoup des femmes autochtones pensent, justement et heureusement, qu’il

Monday, 6 June 2016

Les femmes autochtones veulent révolutionner le Septième Art

JohannePour les amateurs du Septième Art, voici une série qui va révolutionner votre vision du monde. Depuis quelques moments, les médias sociaux nous bombardent avec des images et des nouvelles stéréotypées du peuple autochtone en général et des femmes autochtones en particulier. Le moment est donc venu pour changer ces données.
Un groupe des femmes autochtones a décidé de faire révolutionner, non seulement ce que les médias canadiens nous dit des femmes autochtones, mais aussi de démentir les réalisateurs Hollywoodiens. Elles ont compris un proverbe africain qui dit :« tant que l'histoire de chasse sera racontée seulement par les chasseurs, la défaite sera toujours celle du lion. ».
Johanne.3Sonia Bonspille-Boileau a entrepris, avec quelques femmes autochtones et en collaboration avec APTN, (Aboriginal Peoples Télévision Network), de donner la parole aux autres femmes autochtones pour raconter leur propre histoire selon qu'elles vivent. Cette série documentaire intitulée, « Des Princesses pas comme les autres » débutera demain, le 7 Juin, 2016 sur le chaîne APTN, à 20h00, (Est) et aura comme but de présenter une autre image des femmes autochtones. Elle présentera des "femmes fortes, éloquentes et déterminées à