Saturday, 21 January 2017

Bienheureux Cyprian Michael Iwene Tansi, un Modèle du Zèle Sacerdotal et de la Prière

Né Iwene (Iwemmaduegbunam – Que la méchanceté humaine ne me tue pas) en Septembre 1903 à la famille de M. Tabansi (prenez ton mal en patience) de Igboezunu-Aguleri et Mme Ejikwesi de Nteje. Iwene avait trois frères : Ifekwunigwe (le nombre fait force), Obiadiegwu (baptisé Vincent) Ekemezie, baptisé Stéphane ; et une soeur Obiamma (Celle qui incarne le bien-être). À peine six ans, le jeune Iwene est envoyé dans « le village Chrétienne » de Aguleri pour habiter avec sa tante maternelle et cousin (Robert Orekie). 
 
Le 7 Janvier 1912, Iwene fut baptisé Michael à l’âge de 9 ans. Dès son baptême, Iwene démontre sa conviction de suivre le Christ d’une manière radicale, en déclarant à ses parents de sa rupture totale avec toutes les pratiques religieuses traditionnelles. 
En 1913, Iwene part à Onitsha pour l’école primaire à Holy Trinity School. Six ans plus tard, il obtient son diplôme de fin d’études primaire à St Joseph’s School, Aguleri. Avec son diplôme de fin de primaire, Michael Iwene Tansi était qualifié pour enseigner aux primaires. L’année suivant, en 1920, il débute son carrière d’enseignant à son Alma Mater, Holy Trinity School, Onitsha. Quatre ans plus tard, en 1924, Michael retourne à Saint Joseph’s School, Aguleri comme directeur.  L’année suivante, en 1925, Michael quitte l’enseignement pour entrer au Séminaire Saint Paul de Igbariam. Il sera ordonné prêtre par Mgr Charles Heerey, Cssp, en 1937, à l’âgé de 34 ans. Une fois ordonné, il est envoyé à Nnewi où il sera le vicaire de l’abbé John Cross Anyaogu. Ce dernier sera nommé évêque plus tard. En 1939, Michael est nommé le premier curé de Dunukofia. Pendant son mandat comme curé de Dunukofia, Michael fonde le Centre Sainte Anne pour les jeunes femmes qui s’en vont en mariage. En 1945, il fut nommé curé à Akpu/Ajali avant d’être transféré dans son village natale, Aguleri quatre ans plus tard.

Wednesday, 4 January 2017

Going too far to find it so Close: The Rediscovery of My Native Igbo Language through Innu, A Canadian Native Language

On studying innu, a language spoken by one of the native peoples of Canada, I came to observe a crucial dichotomy difference that exist between Native Peoples Languages and most of the European languages, more especially, those who have Latin as their grammatical bases. As a matter of fact, Innu language, which is one of the numerous Algonquin family languages, has certain characteristics that differentiate it from other Latin and Greek oriented. Anyone intending to study it, must first get rid of every tendency of comparing it to other Latin grammar structures. I have already evoked some of its particularities in a former blog post and so will only enumerate the cases here without much emphasis. 
One of the errors, for example, that French, Spanish, Italian etc., speaking  learners of innu language do is to look for the traditional genres of words. But fortunately or unfortunately, innu language does not categorize words as either masculine, feminine or neutral but either as animate or inanimate. And unlike those languages who have tendency of looking at an object from the point of view of their sexes, innu language is more interested in the relationship that the objects maintain with life in general, and with human beings in particular. For this reason, an object is animate or inanimate in innu language because of the particular vital  role it has to play in the cosmos. In many cases, the particular role of an object can change its genre from inanimate to animate and vice versa. For non indigenes, this is a very serious cause of misunderstanding and really one of the reasons of dichotomy in the vision of the world amongst the Autochthons and the non autochthons.
Secondly, Innu language is a language of relationship and it is on this that their genre classification is fundamentally based on for it plays a very important role in the modal classification of its verbs. It is also here that I recently discovered the anthropological relationship between innu language and Igbo language. In the same article I mention above, I explained that in innu language, a verb is never in neutral form for it is always relates to its subject. 

Friday, 23 December 2016

MESSAGE DE NOËL 2016 DE LA CONFÉRENCE ÉPISCOPALE DU TCHAD : Debout ! Le Seigneur Vient !

Jean-Claude BOUCHARD, évêque de Pala, président de la CET

DJITANGAR GOETBE Edmond, archevêque de N’Djamena et administrateur apostolique de Sarh

Miguel SEBASTIAN, évêque de Laï et administrateur apostolique de Doba

Rosario Pio RAMOLO, évêque de Goré

Joachim KOURALEYO TAROUNGA, évêque de Moundou

Henri COUDRAY, vicaire apostolique de Mongo

Martin WAINGUE, évêque élu de Doba

Debout ! Le Seigneur vient !

« Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ;

et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi …

Car le joug qui pesait sur lui, la barre qui meurtrissait son épaule,

le bâton du tyran, tu les as brisés » (Is 9,1.3).

Chers frères et sœurs dans le Christ,
Hommes et femmes de bonne volonté !

  1. L’Année Sainte de la Miséricorde que nous avons  vécue nous a permis  de découvrir à quel point Dieu aime l’homme, prend soin de lui et désire qu’il se convertisse et qu’il vive. Nous avons aussi pris conscience de notre responsabilité vis-à-vis du prochain que nous sommes appelés à aimer. La Fête de Noël est la célébration de cet amour miséricordieux de Dieu qui se manifeste  pour nous  et pour notre salut à travers la venue de son Fils Jésus dans notre monde. Elle doit donc être, au dire de l’ange, un moment  de « grande joie pour tout le peuple » (Lc 2, 10).  Mais dans notre pays saturé de mauvaises nouvelles, comment accueillir cette Bonne Nouvelle ?

2. Le contexte sociopolitique et économique dans lequel nous allons célébrer cette fête est malheureusement marqué par d’importants sujets d’inquiétude. Nous notons en premier lieu la controverse née autour de la gestion  des élections présidentielles, le non versement des salaires et les mesures d’austérité prises par le gouvernement pour juguler la crise économique et financière. Mais il y a aussi les conflits intercommunautaires, en particulier les conflits sanglants entre éleveurs et agriculteurs, qui continuent à causer des pertes humaines et matérielles  dans les familles.

3. Notre mission de pasteurs nous met en contact permanent avec le peuple et nous sommes témoins de ce qu’il vit quotidiennement. C’est pourquoi nous ne pouvons pas taire ce que nous voyons et entendons et passer sous silence les souffrances et l’état de désespérance de nos populations. Mais notre message de Noël de cette année  se veut surtout un message d’espérance et un appel à tout faire pour sortir notre pays de la crise actuelle, qui menace gravement la paix sociale et compromet sérieusement son avenir. Ce message est donc aussi un appel à la conversion des cœurs car nous n’avons pas le droit, pour quelque raison que ce soit, de renoncer à vouloir le bonheur de tous les citoyens, en particulier des jeunes qui voient leur avenir compromis, sinon complètement fermé.

Tuesday, 13 December 2016

À Qui Parlait Justin Trudeau à Antananarivo ?

XmasPlus on croit que les politiciens occidentaux sont sages, plus ils vous surprennent avec leur sortie coloniale, dominatrice et maladroite, indépendamment de leur parcours politique. Pourquoi semblent-ils perdre le contrôle une fois leur avion se pose sur certains continents ? En effet, on peut pardonner Nicolas Sarkozy et ses semblables qui, pour des raisons historiques, croient aveuglement à la perpétuité de lhégémonie européenne au point de penser que l’Afrique n’est même pas encore entrée dans lhistoire, mais quand cest Barack Obama et Justin Trudeau, on reste madagascar_manifestation191116_0sur sa faim. En les écoutant, on a envie de se demander ce qu’éloignent les Occidentaux des vrais problèmes africains. Depuis, lAntiquité, l’Afrique a toujours été cette terre moins connue, mais la plus «comprise» de tous. Tout le monde se permet de sy prononcer à tort et à raison. Pour parler de la Côte-Nord, on cherchera un spécialiste, mais quant à lAfrique, il suffit de trouver n’importe quel touriste qui aurait été une semaine à Bobo-Dioulasso. Doit-on penser que les chefs dÉtat occidentaux se basent aussi sur des tels informateurs

Tuesday, 6 December 2016

Igbo Catechism Booklet, an Outdated Handbook or a Backward Church?

15327821_1376751395682713_540566824_n(2)Last week I questionned the methodology of our «Katikizim Nke Okwukwe Nzuko Katolik N’Asusu Igbo» and I was told it has been upgraded. But from all indications, it was only furbished and nothing more. Now that I have the copy of the latest edition in my hand, I'm beginning to think that this Catechism that is based on a 19th Century methodology (more than 100 years now) is everything except adapted to the pastoral exigencies of today. It cannot in anyway validly communicate the Faith of the Church. I really do not believe in anyway that this method repeated from the inception of Christianity in Nigeria has its place today. I surely do not doubt the fact that this method was very effective at its time but no longer in our generation. In which discipline, has a 100 years teaching methodology has not changed if not our Catechism classes? I am convinced that this is a wrong approach to evangelization.

To buttress my point, let us examine two questions of this booklet today: Questions 87 and 88. The question 87 goes thus: “Gini mere i ji ekwu na Vejin Maria bu Nne nke Chukwu?” – Why do you say that Virgin Mary is the Mother of God? The second question asks: “Kowakene nke a nke Oma” - Explain it well

15328227_1376751405682712_1463601379_nThe beautiful answer to the first question is:

“ihe m ji ekwu na Vejin Maria bu Nne kne Chukwu bu: na Jeso Kristi adighi pesin abua kama O bu so otu pesin. N’ihi nke a, Vegin Maria bu Nne otu pesin bu Jeso Kristi” – Why I say that Virgin Mary is the Mother of God is: Jesus Christ is not two persons but one person. Because of this, Virgin Mary is the mother of one person who is Jesus Christ.

Just imagine a kid of 12 years memorizing this? What does he or she understand by one person? Does it mean “otu mmadu” or “otu onye”? Why is “pesin” used and not “mmadu or onye”? That’s not even my major preoccupation here but the fact that even those who proposed this are aware that it is not a clear answer. And that is why they go further to ask: “explain it well”.

And instead of explaining it at all, they went further to create the greatest confusion ever. Let's look at what is called explanation to the question Kowakene nke a nke oma”15328227_1376751405682712_1463601379_n

“Pesin nke abuo n’ato n’ime Otu Di Ngozi bu okwu nke Chukwu ghoro mmadu site n’iwere udi nke mmadu ka O buru nke Ya. O bia welite omumu nke Ya bu Pesin nke abuo n’ime Ato N’Otu Di Ngozi bu Jeso Kristi. O bu Ya ka Vejin Maria bu Nne Ya. N’ihi nke a ka Vejin Maria ji buru Nne nke Chukwu.”

– The second Person of the Holy Trinity is the Word of God that became human by taking the human form to be his (that took the human form). This exalted the birth of the Second Person of the Holy Trinity who is Jesus Christ. It is He who the Virgin Mary is the Mother. Therefore, Virgin Mary is the Mother of God.

What on earth does this mean in a plain English? Is this what is expected of primary school pupils to learn to understand the Faith of the Church? Of course, they can't understand it and neither do I believe that their teachers do.

I think, Nigerian Church ought to examine the context in which this booklet was proposed to understand at what age were our grand fathers preparing for their baptism? I am certain that it was surely not at their tender age like today, if not, even them would not have understood it in those olden days.